Cette fiche pratique est un résumé de mes démarches, des choses apprises, des sources d’infos trouvées avant mon départ ou sur place. J’essaie avec ma petite expérience d’être utile et de consigner les infos glanées. Si jamais quelqu’un passe par là ou si je reviens un jour … Qui sait 🙂

    Le permis Vacances-Travail m’a donné le droit de travailler et voyager durant 12 mois en Nouvelle-Zélande. Les démarches pour l’obtention du visa sont plutôt simples :

    1. Il faut créer un compte le site de l’immigration néo-zélandaise
    2. Remplir les formulaires en ligne
    3. Envoyer le paiement requis (165$)

    Autres infos :

    • La réponse est rapide et à la date de réception de celle-ci on a un an pour arriver sur le territoire.
    • Si l’anglais est une langue étrange et non compréhensible voici le tutoriel de PVTistes.net.
    • Il n’y a pas de quota pour la Nouvelle-Zélande et on peut faire sa demande toute l’année.
    • En tant que français nous devons :
      1. Avoir entre 18 et 30 ans (on peut faire sa demande veille de ses 31 ans)
      2. Avoir assez d’argent pour subvenir à ses besoins
      3. Être en bonne santé (des examens médicaux peuvent être demandés)
      4. Posséder un passeport valide pour la durée du PVT
    • Le PVT est un visa individuel non renouvelable. Si on est un couple on fait sa demande chacun de son côté.

    Penser à prendre une assurance voyage est indispensable. Non seulement c’est obligatoire (même si personne ne vérifie rien) mais ça évite des frais médicaux énormes en cas d’accident ou de maladie. Je connais 2 assurances :

    En arrivant à la douane il suffit de présenter son visa imprimé et son passeport.

    2 preuves peuvent être demandées : le billet de retour ou un relevé de compte prouvant que l’on a assez d’argent pour subvenir à ses besoins et rentrer. [ Mais c’est plutôt rare ]

    ∇ L’IRD number est la première démarche que j’ai effectuée. Il s’agit du numéro d’immigré qui donne le droit de travailler :

    1. J’ai rempli le formulaire à la poste (on le trouve en ligne aussi).
    2. J’ai ensuite prouvé 2 fois mon identité pour compléter le dossier :
      • le passeport et le permis international sont acceptés.
      • Sinon il vaut mieux prendre RDV (ici) car les cartes d’identités ne sont pas valables. J’ai pris rendez-vous à l’immigration car je n’ai pas le permis. Grâce à mon papier justifiant de la création de mon compte en banque ainsi que mon passeport j’ai pu obtenir mon IRD number.

    ∇ La Hanz card est utile à faire pour prouver son âge. Elle permet d’éviter de ramener le passeport partout quand on sort. Et ça permet d’avoir un papier néo-zélandais officiel, en cas de perte de papiers par exemple. On fait la démarche sur ce site web.

    ∇ Ouvrir un compte en banque est plutôt aisé, les banques requièrent pour la plupart :

    1. Un passeport (preuve d’identité & de visa)
    2. Un justificatif de logement datant de moins de 8 jours (demander à son auberge de jeunesse)
    3. Parfois un numéro IRD ou d’autres documents mais c’est plutôt rare

    Les banques principales avec des formules simples & gratuites sont :

    • ANZ (on peut ouvrir son compte à distance depuis la France et venir retirer sa CB à l’arrivée)
    • BNZ
    • Westpac (partenaire de la BNP)
    • Kiwi Bank (la banque postale)
    • ASB

    J’ai trouvé un super récap’ chez Pvtistes.net sur les conditions et offres existantes adaptées aux jeunes.

    [ J’ai choisi Westpac : ils ne m’ont demandé que mon passeport et mon justificatif de logement ]

    ∇ Le bénévolat passe souvent par l’inscription sur quelques sites web selon les intérêts et projets :

    • Wwoof.co.nz  (bénévolat dans des fermes bio)
    • Workaway (bénévolat en tous genres)
    • HelpX (pour du bénévolat en milieu rural)
    • Au Pair World pour partir au pair (il y a aussi des organismes de placement avec parfois des cours d’anglais)

    ∇ La recherche d’emploi a été simple et voici 3 éléments bien utiles que j’ai retenu :

    1. Les 2 sites incontournables de recherche d’emploi sont Seek & Trade me.
    2. Le porte à porte est une très bonne solution pour les entreprises ayant pignon sur rue.
    3. Faire attention à venir en heures creuses et demander le responsable maximisera les chances.

    ∇ Le fruit picking peut se faire à différentes périodes si on est mobile, voici les infos que j’avais lues sur la toile avant de partir :

    Les saisons touristiques pour travailler en tourisme-hébergement-restauration sont :

    • De mai-juin à septembre en hiver dans les Alpes du sud pour le ski
    • De décembre à fin mars/début avril pour l’été dans les spots touristiques proches de la mer (Kaikoura, île du nord) et à Queenstown

      ∇ La location de véhicule : nous avions comparé les prix sur Internet puis appelé les agences. Voici un article utile sur la location de van ici. Ce n’est utile que si on loue de 1 à 2 mois. Au-delà c’est plus intéressant d’acheter.

      ∇ L’achat d’un véhicule : la Nouvelle-Zélande étant un pays tout-voiture cela favorise cette option. Voici les éléments indispensable pour bien procéder:

      1. Vérifier ou demander à faire faire le WOF (sorte de contrôle technique) ;
      2. Vérifier ou faire la registration (l’enregistrement) ;
      3. Effectuer le vechicule licensing appelé aussi rego (sorte de redevance des véhicules) sur ce site web pour être autorisé à conduire l’engin 😉 ;
      4. et aussi éventuellement vérifier le véhicule en garage indépendant (pour ne pas payer trop cher 🙂 ) car les véhicules en vente sont souvent très vieux ;
      5. les annonces se trouvent : en auberge de jeunesse, sur TradeMe, en supermarché, dans les car fairs en ville (sortes de foires aux voitures).

      J’ai pris des renseignements et idées un peu partout sur Internet :

      • PVTistes.net : conseils, témoignages, dossiers, discussions sur le forum – bonne ambiance garantie
      • Le site web des frogs avec leur forum et leur blog : une mine d’infos écrite par des passionnés.
      • Kiwipal : agence en ligne mais aussi plateforme informative sur le PVT.
      • Les blogs voyages : Toothbrush Nomads, Sur la route de Natacha le blog de Gael
      • Le site du DOC (département de la conservation) pour tout ce qui concerne les parcs naturels, les itinéraires de randos, les refuges (appelés hutts) et les campings qu’ils gèrent.

      ∇ Les guides et applications utiles :

      [ Il n’y a rien d’intéressant et de bonne qualité en français sur papier à ce jour à mon avis ]

      • L’excellent guide des Frogs est devenu une application. On peut l’acheter en mode offline ou online. [ Je leur avais pris un guide papier qui leur restait à Auckland car mon smartphone est tout pourri ]
      • Le Lonely Planet édité en anglais est très complet pour les beaux lieux touristique… Et permet de progresser en lecture.
      • L’application participative WikiCamps pour le camping, les toilettes et douches publiques est très utile.
      • L’application CamperMate pour le camping aussi, plus officielle est bien utile en complément.

      Les auberges de jeunesses coûtent entre 20$ et 35$ selon la saison et les services proposés. Il existe 2 chaînes avec lesquels on peut obtenir une carte fidélité présentant des avantages :

      • BBH New Zealand (Budget Backpackers Hostels) : il s’agit d’un réseaux d’auberges indépendantes et souvent petites. On peut acheter la carte membre sur leur site (et consulter les offres d’emplois ou télécharger leur application).
      • YHA New Zeland (Youth Hostelling Accomodation) est une chaîne d’auberges de bonne qualité, un peu chères donc et un peu trop aseptisées parfois, mais toujours au top niveau service du coup (bon plan travail ou bénévolat à mon avis)
      • Pour le reste il y a des indépendants à découvrir (souvent au fil des rencontres et des blogs) et quelques autres chaînes (dont X-Base que je ne recommande absolument pas)

      Couchsurfing et Airbnb peuvent être aussi de chouette solutions 🙂

      ∇ Les transports se divisent en quelques catégories qui peuvent être complémentaires :

      • Le bus : les pass d’Intercity et Nakedbus se comptent en heures de trajet et sont avantageux. Il suffit de réserver ses trajets sur Internet. C’est modifiable à volonté et certains revendent même leurs pass s’il leur reste des heures puisqu’on peut changer le nom.
      • Le stop fonctionne très bien en Nouvelle-Zélande, surtout dans l’île du sud. Pas dangereux, il permet de rencontrer du monde, locaux et voyageurs. Il suffit d’être avenant, de bien se placer (sortie de ville ou à proximité d’un lieu pour stationner) et de bien indiquer sur un panneau sa destination.

      !! Groupe Facebook utile et sympa pour échanger en anglais : New Zealand Network Backpackers !!

      Le PVT peut être prolongé de 3 mois si on a travaillé dans l’agriculture un certain temps. Ça s’appelle le Working Holidaymaker Extension Visa et les conditions se trouvent sur le site de l’immigration.

      ∇ On peut rester en tant que touriste après un PVT, mais il faut faire des examens médicaux prouvant qu’on est en bonne santé puisque l’on reste plus de 12 mois consécutifs sur le territoire néo-zélandais. Ils coûtent chers alors j’ai abandonné et j’ai simplement fait « le tour du poteau » : je suis allée passer 5 jours à Sydney. Au retour, on m’a juste demandé si j’avais un billet pour rentrer en France.

      ∇ Le work visa (1an renouvelable) et le sponsorship (2 ans) sont envisageables si votre entreprise souhaite vous garder. Il faut faire soi-même la démarche auprès de l’immigration. Ils sont accessibles et réactifs (à Wellington en tous cas d’après mon expérience). A savoir que même si la loi a l’air stricte sur l’immigration, tous les européens que je connais n’ont eu aucun souci à immigrer sauf niveau timing : il vaut mieux s’y prendre 3 mois avant la fin du PVT au cas où cela prendrai un peu de temps. Et si vous trouvez l’amour il y a aussi le partnership pour rester 😉

      Et vous, avez-vous des conseils pour profiter en toute tranquillité d’un PVT en Nouvelle-Zélande ?

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