Discovering London

DSCF0273J’ai pris 2 rendez-vous avec Londres dans ma vie : en 2010 pour 4 jours de visites intenses en mode grandsmonuments-photos-fish&chips. Puis en 2011 pour un stage d’été en mode métro-boulot-découvertes 🙂

Plutôt marcheuse dans l’âme, au début de mon premier séjour voyant un superbe soleil je me suis dit : allons-y en piéton. Il paraît que le beau temps ne dure pas ici, alors profitons-en. J’ai donc utilisé mes pieds en priorité. A leur grand désarroi : cette ville est très étendue, beaucoup plus que Paris, et aller d’une station de métro à une autre prend un certain temps … Moi qui une suis grande fan des guides type carto-ville j’ai compris dès le premier jour que l’on multipliait par 100 million les distances sur les plans 😮 Mais j’ai persisté car malheureusement le métro ne propose pas de vue panoramique entre chaque station.

Pas de surprise : la grande roue est grande, Big Ben est pareil que sur les cartes postales, Buckingham Palace et ses célèbre gardes sont bel et bien là, les musées sont grandioses (et gratuits pour un certain nombre). Les Starbucks sont au coin de chaque rue et monument célèbre, bref tout est en place comme sur les nombreuses publicités. J’ai même testé (oui le gros truc de touriste) le tour panoramique en bus rouge à étage. Le top quand on ne veut pas bouger ses fesses. Mais il faut qu’il fasse beau !

Bon j’avoue je n’ai pas été transcendée. j’ai apprécié ce que j’ai visité. J’aime bien les British, leur culture, le concentré de créativité, mais je ne suis pas tombée amoureuse de la ville. Et je ne comprends pas pourquoi on en fait des tonnes.

Ce que j’ai vraiment aimé durant ce premier séjour c’est l’agréable sensation de changer de monde en changeant de quartier :

  • Notting Hill très chic
  • Camden plutôt Rock and Rebel (mais avec une image marketing bien entretenue pour rester stylé n’est-ce pas)
  • Le Borough en mode up and coming
  • La City et ses buildings
  • Les quartiers multiculturels lorsque l’on monte sur Edgware Road
  • China Town très…. China kitsch (?)
  • Ou encore Piccadilly quartier des sorties londoniennes branchées.

Bref il y en a de toutes les couleurs et on ne s’ennuie jamais.

J’ai plus apprécié Londres lors de mon stage car j’y ai vécu durant 3 mois. J’ai surmonté la difficulté des 2 heures quotidiennes de trajet (les parisiens qui liront cet article me riront au nez) et j’ai pris le temps d’apprendre la ville.

Londres, happy and lively

Comme vous devez le supposer il se passe toujours quelques chose dans une capitale. Et à Londres contrairement à ce qu’on pourrait croire c’est à la portée de toutes les bourses : tant les concerts de stars internationales l’été à Hyde Park (je déteste officiellement les Black Eyed Peas qui ont fait faire un détour d’1h à mon bus à cause des embouteillages causés lors de leur concert), que des petits groupes dans des bars ou des événements associatifs. Les affiches du métro sur les grands événements indiqueront bien sûr des tarifs élevés mais si on cherche un peu on trouve de tout à tous les prix.

Les marchés à Londres, de la fripe au légume on apprécie tout

J’ai, à mon grand étonnement, développé une passion pour les marchés. Il y en a de toutes sortes dans tous les quartiers répartis mensuellement ou hebdomadairement. Les marchés qui ne m’intéressaient que pour des légumes frais en France sont devenus un passe-temps à Londres. Celui de Portobello à Notting Hill est l’un de mes préférés. J’apprécie aussi un des plus célèbres marchés dans le Borough au sud du Southbank (un de mes endroits favoris lorsqu’il fait beau).

Le fashion style de Londres, ça ne s’oublie pas !

La mode anglaise fut une révélation. Là-bas, hors du travail, pas de limite de style. En France on est plutôt minimaliste, on ne met que ce qui va à notre morphologie, on a beaucoup de couleurs sombres ou neutres. Les anglais, eux, sont complètement libres de tous ces carcans et de ce besoin d’être dans le rang comme tout le monde. Personne ne semble s’offusquer des jupes courtes (beaucoup plus courtes qu’en France), des couleurs criardes ou des headbands toujours plus originaux les uns que les autres. Ça donne la sensation de pouvoir mettre ce qu’on veut quitte à  ne pas être très classe, c’est pas grave. Quelle modernité ! Pas de remarques non plus sur les rondes qui dévoilent leur corps dans des vêtements minuscules, elles doivent être moins jugées et complexées que chez nous. Et puis concernant le shopping : il y a tous les prix, toutes les qualités et les soldes sont un paradis avec pleins de belles promotions.

Londres, côté vert

Autre élément que j’ai particulièrement apprécié : les parcs. Londres possède pleins de grands parcs. Génial après une journée de travail, quand on veut sortir de la foule du centre ville … Ou du bruit permanent des voitures et bus toujours embouteillés. Ils sont une véritable bouffée d’air et sont très agréables l’été.

En conclusion : petits plaisirs et déceptions

J’ai eu plaisir à aller boire une bière à Coven Garden à la sortie du travail, ou encore regarder une des multiples comédies musicales, qui se jouent à l’année, avec l’impression de retomber en enfance.

Mais j’avoue que j’ai noté certains côtés négatifs : j’ai vu beaucoup de pauvreté (plus qu’en France j’ai l’impression). Et la ville est tellement étendue que pour voir ses amis il faut prévoir minimum une demi-journée ou habiter dans le même quartier (et encore). D’autre part ce fut difficile de trouver de la bonne nourriture européenne à un prix abordable (ça m’a au moins permis de manger indien, antillais…). Par contre les heures de pointe au métro sont moins désagréables qu’à Paris, les British faisant preuve d’un sacré pragmatisme.

a mettre (2)Londres j’y reviendrai tout de même pour ses pubs, ses couleurs vives combattant le temps gris … Mais aussi pour acheter des vêtements originaux et me balader dans les tenues les plus excentriques qu’il soit, pour me poser dans des parcs tellement grands qu’on a l’impression d’être en campagne … Et pour revoir des amis ou flaner à Carnaby street, l’une de mes rues préférées.

 

About Perrine

Globe-marcheuse un peu aventureuse j’écris sur ce petit bout de web qui fait office de carnet de route. Je rêve, j’explore et j’apprends en voyageant et travaillant un peu partout grâce à mes études, mes PVT/WHV, mes road-trips. Viens donc faire un bout de chemin avec moi.

You May Also Like

2 comments on “Discovering London

  1. 26 décembre 2014 at 1h23

    C’est vrai que le coût de la vie à Londres est très élevé, ce n’est pas évident de trouver un logement pour quelques nuits à bas prix. Par contre, il est possible d’économiser facilement de l’argent en visitant Londres. De nombreux musés/monuments sont gratuits.

    • 26 décembre 2014 at 9h52

      Je suis d’accord : malgré un logement & une nourriture en supermarché hors de prix, il y a beaucoup de choses gratuites ou pas chères à découvrir à Londres.

Un petit mot ?